Mon approche

Il y a ce que nous savons de nous. Et puis il y a tout le reste.


Je crois profondément à l’importance de ces espaces où l’on peut venir déposer ce que l’on porte.

Dans un quotidien où tout va souvent très vite, où l’on cherche des réponses, des solutions, pouvoir simplement s’arrêter et être pleinement écouté devient précieux.


Un temps pour dire ce qui est là, même lorsque c’est confus, difficile à exprimer ou que les mots ne viennent pas. Sans jugement, sans avoir à se justifier ni à être autrement que ce que l’on est à cet instant.


Mon écoute se porte autant sur ce qui se dit que sur ce qui ne se dit pas. Sur les mots, mais aussi sur les silences, les émotions, ce qui se manifeste dans le corps et parfois dans ces petits riens qui en disent long.


Car au-delà de ce que l’on raconte, il y a aussi tout ce qui ne trouve pas encore les mots.

Ces gestes intérieurs qui se répètent avant même que nous ayons eu le temps d’y penser.
Ces peurs qui prennent parfois plus de place que nous ne le voudrions.
Ces réflexes, ces protections, ces fidélités anciennes qui continuent d’agir en silence.


Mon accompagnement vient se poser là.

Pas pour lutter contre ce qui est présent.
Pas pour forcer un changement.
Mais pour rendre visible ce qui, jusque-là, agissait dans l’ombre.

Mettre de la conscience change déjà quelque chose.

Parce qu’à partir du moment où nous voyons autrement, nous ne sommes plus tout à fait obligés de répondre de la même manière.

Un espace s’ouvre.


Un peu plus de choix.
Un peu plus de liberté intérieure.
Un peu moins de contraction.
Un peu plus de place pour respirer, sentir, décider, être.

Dans ma vision, il existe en chacun de nous un espace plus profond, plus vaste que nos peurs, nos automatismes et nos histoires.

Un endroit où quelque chose s’apaise.


Où l’on revient davantage à soi.
Où la présence, l’amour et la paix intérieure peuvent reprendre leur place.

Je ne crois pas qu’il s’agisse d’y rester en permanence.


Mais peut-être d’apprendre à retrouver cet espace.
Encore et encore.

Et en séance ?

Une séance n’est pas écrite à l’avance.

Nous pouvons partir d’un thème, d’une difficulté ou d’un objectif très précis… et nous retrouver à explorer quelque chose auquel vous n’aviez pas pensé en arrivant.


Une émotion, une sensation dans le corps, un souvenir, une croyance ou un lien avec votre histoire peuvent apparaître. Ce qui émerge est parfois très clair, parfois beaucoup moins.


J’utilise également différents outils pour aller au-delà du mental et permettre à ce qui n’est pas encore conscient, ou à ce qui ne trouve pas encore les mots, de se manifester.


Aucun outil ne donnent la réponse et ne décident à votre place. Ils ouvrent simplement d’autres portes.

Entrer dans une séance, c’est aussi laisser une place à l’inattendu.

Mes outils

Le test musculaire

Issu de la kinésiologie appliquée développée par le Dr George Goodheart dans les années 1960, le test musculaire est l’un des outils qui accompagne ma pratique.


À travers une légère pression exercée généralement sur le bras, j’observe les variations de tonus musculaire. Je l’utilise comme un fil conducteur pour questionner ce qui se joue au-delà de ce que nous savons déjà, et orienter la séance vers ce qui demande à être regardé.


Il peut être réalisé directement avec la personne ou, lorsque cela n’est pas possible — notamment avec un tout-petit — en transfert ou à l’aide de l’auto-test.

Les baguettes

J’aime également travailler avec les baguettes, particulièrement lors des séances à distance ou avec les tout-petits.


Elles offrent une autre manière d’interroger ce qui se présente et rendent le mouvement de la recherche visible, aussi bien pour moi que pour la personne accompagnée.



Là encore, elles ne décident pas à notre place. Elles sont simplement un support pour suivre ce qui émerge au fil de la séance.